Sur le bassin de la Loire, dans le cadre du Plan Loire Grandeur Nature, par le biais du volet Recherche/Données/Information, une étude sur 50 composés toxiques a pu être lancée de l’amont à l’aval, sur 9 sites de prélèvement, par l’analyse des tissus de corbicule.

En raison de la capacité de filtration de l’espèce (10 l/individu/jour) qui permet une concentration des polluants dans les tissus (100 fois supérieure à celle de l’eau ambiante) et grâce à une biomasse importante et accessible, à la base de l’alimentation de nombreux prédateurs aquatiques et terrestres, les corbicules sont de bons indicateurs de biosurveillance des milieux aquatiques pour certains composés toxiques comme les métalloïdes et les organochlorés.

Pour accéder à l’article : Revue Naturae